Pode Ser, « peut être ». Regarder derrière soi et s'étonner de tout ce que l'on a été, des rôles qu'on a joué. Pode Ser illustre la difficulté d’être soi. Il est question de limites, d’aspirations, mais aussi de désarroi. C’est un dialogue brut, à travers différents langages chorégraphiques, à la recherche des identités multiples qui constituent la personne. Pode Ser, ce que l’on a été, ce qu’on aurait pu être, peut-être...

Leila Ka rentre dans l’univers de la danse à travers le hip-hop et grâce à George Cordeiro, alias Ghel Nikaido, ancien interprète de la compagnie brésilienne de Bruno Beltrao. Elle se penche très vite vers le métissage des pratiques et l’identité de la danse. Ensemble, ils créent la compagnie Favela et deux duos, La table en 2014 et Du bout des yeux en 2015, qui sont récompensés par la Bourse Beaumarchais SACD. En 2016, lauréate des Talents Danse Adami elle rejoint la compagnie Maguy Marin pour interpréter son célèbre spectacle May B.Son premier solo, Podo Ser, a reçu le prix chorégraphique du festival Cortoindanca en Italie, le prix du meilleur solo et le prix du public au festival Solo Duo en Allemagne ainsi que le premier prix au solo dance contest du festival Tanca en Pologne.

Danse
2018
France
17 minutes 


Chorégraphie et interprétation : Leïla Ka
Création lumières : Laurent Fallot
Coproductions et soutiens : Compagnie Dyptik, Saint-Etienne - Espace Keraudy - Plougonvelin, Festival La Becquée, Brest - Le Flow, Centre Eurorégionale des Danses Urbaines - IADU / Fondation de France, La Villette 2017 - Le Théâtre, Scène nationale, Saint-Nazaire - Micadanses ADDP, Paris - Tersicorea Teatro Off, Italie, Théâtre Icare, Saint-Nazaire

Crédit photo : Yoann Bohac


EXTRAIT DE PRESSE

"Jeune chorégraphe venue du hip hop, Leïla Ka aborde la question des contradictions de l’être avec une force peu commune. [...]  Décidément l’image hip hop ne correspond guère à cette silhouette gracile. Pourtant, décidée et tranchante, elle y va, rageuse, et la voilà au combat. Engagée, elle entre dans l’arène lumineuse, et boxe. Elle lutte contre l’ombre, contre l’air et contre rien car ses poings ne quittent pas sa poitrine et ne lui permettent aucune allonge. Elle affronte son propre corps et Schubert prête son opus 100 à ce combat rageur et troublant..." Philippe Verrièle, dansercanalhistorique, 24 septembre 2018


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